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Dr Frédéric TEBOUL
Pathologies

Tumeurs des nerfs

Les tumeurs des nerfs du membre supérieur

Par Dr Frédéric Teboul · Publié le 31 juillet 2026 · 14 min de lecture

Proposé par

Dr Frédéric Teboul

Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

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Informations déontologiquement fiables

Contenu rédigé, relu et validé par un chirurgien du cabinet · Conforme aux recommandations des sociétés savantes.

Presque toujours bénignes — et un enjeu qui prime sur tout : retirer la tumeur sans abîmer le nerf

EN BREF

Une tumeur d'un nerf du bras, de l'avant-bras ou de la main ou des nerfs du membre inférieur est le plus souvent une petite masse bénigne développée sur l'enveloppe du nerf — le plus souvent un schwannome. Elle se manifeste par une boule, des fourmillements ou de petites décharges quand on la touche. La bonne nouvelle : ces tumeurs bénignes se retirent le plus souvent en préservant le nerf, grâce à une chirurgie microscopique. L'enjeu n'est pas seulement d'enlever la masse, mais de ne pas léser la fonction — d'où l'importance d'une prise en charge spécialisée. Quelques signes rares doivent faire évoquer une forme maligne. Le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main et des nerfs périphériques à Paris, est spécialisé dans cette microchirurgie, Fondateur de l’Institut de Chirurgie du Nerf périphérique, du plexus Brachial, et des tumeurs nerveuses, fort d’une expérience de 30 ans sur cette spécialité.

Une petite boule sous la peau du bras ou de la main, de la jambe ou de la cheville indolore ou qui envoie de petites décharges électriques quand on appuie dessus. Le mot « tumeur » inquiète, il évoque le cancer. Or, sur un nerf, l'immense majorité de ces masses sont bénignes.

Cet article explique ce que sont ces tumeurs, pourquoi leur traitement est une affaire de finesse — retirer la masse sans abîmer le nerf qui la porte — et quels rares signes doivent faire pousser un peu plus loin le bilan.

Une tumeur sur un nerf : de quoi parle-t-on ?

Un nerf est fait de fibres, regroupées en faisceaux et entourées d'enveloppes protectrices. Une tumeur nerveuse se développe le plus souvent à partir de ces enveloppes, pas des fibres elles-mêmes. C'est un point important, car il explique que l’on puisse souvent retirer la tumeur sans léser le nerf.

Le message essentiel, et rassurant : ces tumeurs sont presque toujours bénignes. La plus fréquente de loin est le schwannome, une tumeur bénigne qui représente la grande majorité des tumeurs des nerfs. Viennent ensuite les neurofibromes, également bénins. Les formes malignes existent, mais elles sont rares. La découverte d'une masse sur un nerf n'est donc, dans l'immense majorité des cas, pas une mauvaise nouvelle.

Schwannome et neurofibrome : une différence qui compte pour la chirurgie

Ces deux tumeurs bénignes se ressemblent pour le patient, mais leur rapport au nerf n'est pas le même — et cela change la façon de les opérer.

Tumeurs des nerfs — illustration médicale
Tumeurs des nerfs

DEUX FAÇONS D'HABITER LE NERF

Le schwannome se développe à côté des fibres nerveuses motrices et sensitives et les distendent progressivement.. Il est comme une bille dans une gaine : bien limité, on peut souvent le « décoller » et l'énucléer en coquille d’oeuf— le retirer en préservant les fibres nobles.

Le neurofibrome se mêle davantage aux fibres du nerf, dont il est plus difficile à séparer car il en est issu. Son ablation est plus délicate, car elle risque d'emporter des fibres fonctionnelles.

Cette distinction, faite avant et pendant l'opération, gouverne la stratégie : ce qui est souvent simple pour un schwannome demande, pour un neurofibrome, une discussion au cas par cas.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN ET DES NERFS PÉRIPHÉRIQUES

« Comment anticipez-vous, avant l'intervention, s'il s'agit d'un schwannome énucléable ou d'un neurofibrome plus intriqué, et comment cela change-t-il votre plan ? »

L’IRM réalisée par un radiologue entraîné permet de faire la différence.

En cas de doute persistant, il faut prévenir le patient que par fréquence, on pourra retirer la totalité de la tumeur.

Mais si il s’agit d’un neurofibrome, ou d’autres tumeurs plus rares, le but de la chirurgie est de confirmer par une biopsie chirurgicale le caractère bénin de la lésion, et de réaliser une épineurotomie décompressive, c’est à dire ouvrir la gaine du nerf pour diminuer la douleur électrique.

Les symptômes : souvent discrets

Ces tumeurs évoluent lentement et restent longtemps silencieuses. Quand elles se manifestent, c'est le plus souvent par :

  • Une petite masse sous la peau, mobile latéralement mais peu dans le sens du nerf, parfois découverte par hasard.
  • Une décharge électrique ou des fourmillements dans le territoire du nerf quand on percute ou effleure la masse — un signe très évocateur de son origine nerveuse.
  • Des fourmillements ou une gêne dans le territoire du nerf concerné.
  • Plus rarement, une faiblesse quand la tumeur perturbe la conduction du nerf.

Ce signe de la petite décharge à la percussion est particulièrement utile : il rattache la masse à un nerf, ce qui oriente d'emblée le diagnostic et la prise en charge.

Le diagnostic : cartographier avant d'agir

Le bilan a un double objectif : confirmer l'origine nerveuse, et surtout cartographier précisément le rapport de la tumeur avec le nerf, pour préparer une chirurgie sûre.

  • L'examen clinique situe la masse sur le trajet d'un nerf, recherche la décharge à la percussion et un éventuel déficit.
  • L'échographie repère la masse et son lien avec le nerf.
  • L'IRM est l'examen clé : elle précise la taille, la profondeur, le rapport exact avec le nerf, et aide à distinguer une tumeur bénigne bien limitée d'une lésion suspecte.
  • Le Logiciel AVATAR permet de localiser parfaitement la lésion par rapport aux structures adjacentes

Un point important : on ne biopsie pas à la légère un schwannome présumé. Piquer une tumeur bénigne bien identifiée pour en prélever un fragment risque d'abîmer les fibres du nerf et provoquer une paralysie, sans bénéfice. La biopsie est réservée aux situations où l'on suspecte une forme maligne, et elle est alors soigneusement planifiée. Pour une tumeur d'allure bénigne typique, l'imagerie suffit à décider.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN ET DES NERFS PÉRIPHÉRIQUES

: « Quelle place donnez-vous à l'IRM et à l'échographie pour cartographier la tumeur, et dans quels cas seulement envisagez-vous une biopsie ? »

Contexte : le Dr Teboul, académicien et fondateur de l’institut de chirurgie nerveuse du plexus brachial, met au coeur de son expertise la cartographie nerveuse.L’IRM n’a de valeur que si positive, càd sans doute possible.

La biopsie pré-opératoire est utile dans les tumeurs nerveuses qui s’accompagnent de déficit pré-opératoire, ou de douleurs neuropathiques intenses, lorsqu'on suspecte un caractère malin.

Le traitement : enlever la tumeur, garder le nerf

C'est tout l'art de cette chirurgie, et ce qui justifie une prise en charge spécialisée. L'objectif n'est jamais seulement de retirer la masse : c'est de la retirer en préservant la fonction du nerf, sensitive et motrice.

Pour un schwannome

Le traitement d'un schwannome gênant ou qui grossit est chirurgical, et il donne d'excellents résultats. Grâce à sa nature bien limitée, il peut le plus souvent être énucléé sous microscope — décollé des fibres nerveuses qu'il a repoussées — en gardant le nerf intact. Après une ablation complète, la douleur disparaît et le risque de récidive est faible.

Pour un neurofibrome

La stratégie est plus nuancée. Parce que le neurofibrome est mêlé aux fibres, et son ablation peut léser le nerf et provoquer une paralysie. La décision se prend au cas par cas, en pesant la gêne, la douleur et le risque fonctionnel — parfois en surveillant plutôt qu'en opérant d'emblée.

Pourquoi cette chirurgie ne s'improvise pas. Opérer une tumeur nerveuse « à l'aveugle », sans imagerie ni technique adaptée, expose à un déficit durable — une perte de sensibilité ou de force dans le territoire du nerf. C'est une microchirurgie qui demande une cartographie précise, du matériel grossissant, et parfois une surveillance de la fonction du nerf pendant l'intervention. Le bon geste, au bon endroit, préserve le nerf ; un geste précipité peut le compromettre.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN ET DES NERFS PÉRIPHÉRIQUES

« Comment préservez-vous la fonction du nerf pendant l'ablation, et qu'annoncez-vous au patient sur le risque, faible mais réel, de déficit ? »

La chirurgie du schwannome est parfaitement reproductible. Elle doit être réalisée avec un électro-stimulateur per-opératoire et sous microscope afin de préserver les fibres motrices et sensitives.

Le risque de déficit post opératoire existe, même faible. Il est corrélé à la taille de la tumeur, et à sa localisation au niveau de la racine des membres ( plexus brachial, nerf sciatique à la fesse).

Il existe le plus souvent après l’intervention quelques paresthésies dans le territoire du nerf opéré, qui s’estompent avec le temps.

Les signes qui doivent faire chercher plus loin

C'est le filet de sécurité de l'article. Si l'immense majorité de ces tumeurs sont bénignes, quelques signes doivent faire évoquer une forme maligne ou atypique — rare, mais qui change entièrement la prise en charge.

CE QUI DOIT ALERTER

Une masse qui grossit rapidement, alors que les tumeurs bénignes évoluent très lentement.

Une douleur nouvelle, intense ou nocturne, différente des simples décharges d'une tumeur bénigne.

L'apparition ou l'aggravation rapide d'un déficit — perte de force ou de sensibilité.

Un contexte de maladie génétique prédisposante (neurofibromatose), qui justifie une surveillance particulière.

Devant ces signes, le bilan est approfondi — imagerie, avis spécialisé, biopsie planifiée si nécessaire — car une forme maligne, bien que rare, doit être prise en charge sans délai et de façon spécialisée. [CLINIQUE]

Tumeurs des nerfs — illustration médicale
Tumeurs des nerfs

Il faut le redire pour ne pas inquiéter à tort : ces signes sont l'exception. La règle, devant une masse nerveuse d'évolution lente, reste de très loin la tumeur bénigne.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN ET DES NERFS PÉRIPHÉRIQUES

« Quels signes vous font passer d'une logique de tumeur bénigne à une suspicion de malignité, et comment adaptez-vous alors la prise en charge ? »

La cinétique évolutive : masse à croissance rapide,

Les signes neurologiques associés: des douleurs neuropathiques intenses, s’accompagnant de signes déficitaires dans le territoire du nerf concerné ( paralysie motrice, perte de sensibilité)3 à 5 lignes attendues. Aucune ligne ne sera écrite à sa place.

Terrain génétique ( antécédents familiaux)

Dans ce cas de figure exceptionnel, la prise en charge est multidisciplinaire avec une équipe de cancérologues, radiothérapeutes et médecins nucléaires.

Le bilan pré-opératoire est beaucoup plus exhaustif.

Les formes malignes, brièvement

Les tumeurs malignes des gaines nerveuses sont rares mais sérieuses. Elles relèvent d'une prise en charge oncologique spécialisée et pluridisciplinaire, dont la chirurgie — une ablation complète en marges saines — reste la pierre angulaire, parfois associée à d'autres traitements. Leur pronostic est plus réservé que celui des tumeurs bénignes, et impose un suivi prolongé.

Ce site étant centré sur la chirurgie de la main et des nerfs, cette prise en charge oncologique dépasse son cadre : elle est mentionnée pour être complète, mais relève d'équipes spécialisées en cancérologie.

Il faut avoir en mémoire qu’un cancer (mélanome, cancer du poumon…) peut être révélé par une métastase dans un nerf. La lésion dans le nerf est alors révélatrice du cancer primitif.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN ET DES NERFS PÉRIPHÉRIQUES

« Comment organisez-vous, en pratique, l'orientation d'un patient chez qui une forme maligne est suspectée ou confirmée ? »

Prise en charge multidisciplinaire avec un staff dédié.

C'est l'encadré parcours : il montre la bonne coordination, rassurante pour le patient.

Le tableau d'ensemble

Situation

Ce qui domine

Conduite habituelle

Petite masse lente, décharge à la percussion

Tumeur bénigne (schwannome)

Imagerie ; chirurgie si gênante, en préservant le nerf

Schwannome bien limité

Énucléable

Ablation microchirurgicale, nerf préservé

Neurofibrome mêlé au nerf

Exérèse plus délicate

Décision au cas par cas ; parfois surveillance

Masse qui grossit vite, douleur, déficit

Suspicion de malignité (rare)

Bilan approfondi, avis oncologique spécialisé

Ce tableau résume l'article : presque toujours bénin et curable en préservant le nerf ; une vigilance ciblée pour les rares formes malignes.

La récupération

SECTION BLOQUÉE — À COMPLÉTER PAR LE DR TEBOUL

Ces éléments dépendent du geste et de la pratique, et ne peuvent pas être écrits à partir de la littérature.

Pour découvrir des cas contextualisés, consultez notre centre de connaissances.

Questions fréquentes

Une tumeur sur un nerf, est-ce un cancer ?

Presque jamais. L'immense majorité des tumeurs des nerfs sont bénignes, le plus souvent des schwannomes. Les formes malignes existent mais sont rares. La découverte d'une masse sur un nerf n'est donc, dans la très grande majorité des cas, pas une mauvaise nouvelle.

Cette petite boule qui envoie des décharges, qu'est-ce que c'est ?

C'est souvent le signe d'une tumeur bénigne développée sur un nerf, comme un schwannome. La petite décharge électrique quand on la touche traduit son origine nerveuse. Un examen et une imagerie permettent de le confirmer.

Faut-il l'enlever ?

Pas toujours immédiatement. On opère une tumeur bénigne quand elle est gênante, douloureuse ou qu'elle grossit. Pour un schwannome, l'ablation donne d'excellents résultats en préservant le nerf. Pour un neurofibrome, plus mêlé au nerf, la décision est prise au cas par cas.

Vais-je garder des séquelles au nerf ?

L'objectif de cette chirurgie est précisément de retirer la tumeur en préservant la fonction du nerf. Pour un schwannome bien limité, le nerf est le plus souvent conservé intact. Le risque de déficit existe mais reste faible avec une technique adaptée, et il vous sera expliqué avant l'intervention.

Pourquoi faut-il un chirurgien spécialisé ?

Parce qu'il ne s'agit pas seulement d'enlever une masse, mais de le faire sans abîmer le nerf. Cela demande une cartographie précise par imagerie et une microchirurgie et l’usage de l’electro-stimulateur per-opératoire. Un geste non planifié, « à l'aveugle », expose à un déficit durable, alors qu'une chirurgie adaptée préserve la fonction.

Faut-il faire une biopsie avant ?

Pas pour une tumeur d'allure bénigne typique : piquer un schwannome risquerait d'abîmer le nerf sans bénéfice, et l'imagerie suffit à décider. La biopsie est réservée aux situations où l'on suspecte une forme maligne, et elle est alors soigneusement planifiée.

Comment savoir si c'est une forme grave ?

Certains signes doivent alerter : une masse qui grossit vite, une douleur nouvelle ou nocturne, l'apparition d'une faiblesse, ou un contexte de maladie génétique prédisposante. Ces signes sont l'exception et justifient un bilan approfondi ; en leur absence, une petite masse lente est presque toujours bénigne.

Qui consulter pour une masse sur un nerf ?

Un chirurgien de la main et des nerfs périphériques, habitué à cette microchirurgie. Le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l'Académie Nationale de Chirurgie, est spécialisé dans l'ablation de ces tumeurs en préservant la fonction du nerf.

Glossaire

Tumeur nerveuse périphérique — Masse développée sur un nerf ou ses enveloppes ; le plus souvent bénigne.

Schwannome — Tumeur bénigne la plus fréquente des nerfs ; bien limitée, souvent énucléable en préservant le nerf.

Neurofibrome — Tumeur bénigne plus mêlée aux fibres du nerf, d'ablation plus délicate.

Énucléation — Ablation d'une tumeur en la décollant des fibres du nerf, qui sont préservées.

Neurofibromatose — Maladie génétique prédisposant à des tumeurs nerveuses ; justifie une surveillance particulière.

Tumeur maligne des gaines nerveuses — Forme cancéreuse rare des tumeurs nerveuses, relevant d'une prise en charge oncologique spécialisée.

Sources

01. Schwannoma of the Upper Limb (revues 2013-2024) — le schwannome est la tumeur la plus fréquente des nerfs périphériques (environ 90 % des tumeurs nerveuses) ; encapsulé, il repousse les fascicules et permet l'énucléation en préservant le nerf

02. Surgical outcome of isolated benign peripheral nerve sheath tumors. Egypt J Neurosurg. 2024 — le schwannome croît hors des faisceaux et s'énuclée ; le neurofibrome est mêlé aux fibres et plus difficile à retirer sans déficit

03. Schwannoma of the Upper Limb: retrospective study. 2022 — traitement curatif par énucléation ; la biopsie préopératoire n'est pas indiquée en cas de schwannome suspecté, pour éviter de léser les fascicules ; IRM utile au diagnostic dans ~90 % des cas

04. Nerve Tumors of the Upper Extremity. Clin Plast Surg. 2019 — les schwannomes, du fait de leur encapsulation, se prêtent mieux à la dissection intraneurale que les neurofibromes, permettant la préservation du nerf

05. Surgical Management of Sporadic Peripheral Nerve Schwannomas. 2021 — résection complète dans 92,5 % des cas ; amélioration de la douleur et des déficits dans ~89 % ; déficit moteur persistant exceptionnel

06. Diagnosis and management of MPNST (revues 2020-2025) — les tumeurs malignes des gaines nerveuses sont rares mais agressives ; signes d'alerte : croissance rapide, douleur nouvelle, déficit ; risque accru en cas de neurofibromatose de type 1 (risque vie entière estimé 8-13 %)

07. Résultats fonctionnels à long terme après énucléation de schwannome du membre supérieur

08. Modalités de surveillance des tumeurs nerveuses dans la neurofibromatose

Relu et validé par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l'Académie Nationale de Chirurgie.

Dernière mise à jour : [DATE DE PUBLICATION]

Avertissement. Cet article a une vocation informative. Il ne remplace pas une consultation médicale. Une masse qui grossit rapidement, devient douloureuse ou s'accompagne d'une faiblesse mérite un avis spécialisé sans tarder.

Page relue et validée par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques.

Dernière mise à jour : 31 juillet 2026 · Page enrichie, relue et validée par le Dr Frédéric Teboul

Avertissement. Cet article présente une information générale à visée pédagogique. Il ne remplace pas une consultation : toute décision de prise en charge s'apprécie au cas par cas, avec votre chirurgien.

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Chaque contenu est signé par son auteur et relu avant publication.

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    Dr Frédéric Teboul

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Rédigé le : 31 juillet 2026
Relu par : Dr Frédéric Teboul
Prochaine révision : annuelle
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